DENTISTERIE ACADÉMIQUE :
Quel que soit l’état de gravité de la maladie parodontale, de la gingivite au stade terminal de la maladie parodontale, le traitement devrait toujours suivre 4 grandes étapes :
Traitement des causes et réduction de l’inflammation
Désinfection locale sous gingivale (détartrage/curetage/surfaçage)
Régénération osseuse et tissulaire
Maintenance
La cause principale retenue en dentisterie est la plaque bactérienne :
La première cause de la maladie parodontale au sens large est locale, c’est la présence de plaque bactérienne. Elle est plus ou moins épaisse, plus ou moins adhérente à la surface dentaire, et plus ou moins acide en fonction du temps d’accumulation si le brossage est imparfait, mais la qualité de la plaque bactérienne dépend également des nutriments et des aliments avec lesquels ces bactéries se seront nourries. Et donc en toute logique, ces bactéries ne se nourrissent qu’avec les aliments avec lesquels nous nous nourrissons nous-mêmes.
LA DENTISTERIE HOLISTIQUE est une approche plus globale du patient.
Il sera pris en compte beaucoup d’éléments relevant de la naturopathie, comme le problème de flore intestinale, la saturation des émonctoires, les problèmes de thyroïde, acidité du terrain, tabac, carence en vitamines et minéraux.
Elle s’intéressera également, au bruxisme, aux prothèses dites « iatrogène », c’est-à-dire, irritant la gencive et/ou provoquant une malocclusion.
À la présence potentielle de métaux générant de l’électrogalvanisme (champ électrique en mouvement soit un champ électromagnétique).
La salive est naturellement chargée en électrolytes. (Ca2+, K+, Na+…).
Si des métaux de différentes natures se retrouvent en bouche, ce signal électrique va s’amplifier créant un environnement délétère pour les échanges cellulaires.
Tous ces champs d’investigation ont leur importance. Cependant, cela ne suffit pas à interrompre le processus de dégénération, comme la maladie parodontale, mis en œuvre par le corps.
ÉNERGÉTIQUE DENTAIRE :
Les facteurs intrinsèques tels que la présence de tartre, souvent mis en avant avec la plaque dentaire, sont un paramètre à prendre en considération comme une CONSÉQUENCE de perturbations internes et non comme une cause.
La question est : Pourquoi est-ce qu’il y a ce dépôt calcique ?
En toute logique, le tartre se dépose en agrégat là où se projettent les orifices des canaux salivaires, c’est-à-dire en regard des ostia de la glande sous-maxillaire (canal de Wharton), des glandes sublinguales (canal de Bartholin) et des parotides (canal de Sténon), derrière les incisives mandibulaires et sur la face externe des molaires supérieures.
Nous avons là, un premier vecteur d’information avec une salive hypercalcique qui sous-tend un déséquilibre rein/thyroïde/intestin grêle et ce avant même qu’il y ait dégradation tissulaire du parodonte.
Le corps suit le programme déterminé par les gènes.
Lors de phase parodontale plus critique, comme la destruction du parodonte, les programmes délétères mis en œuvre sont très souvent déclenchés par une « perte de territoire », parfois symbolique (déménagement, retraite, licenciement…) réelle pour d’autres (expatriation) , une dévalorisation, une sidération par traumatisme émotionnel.
L’expertise du champ morphique permet de mettre en évidence une carence en énergie TERRE définie par la RATE et couplée à une malabsorption intestinale.
Si l’inconscience persiste quant aux causes profondes de cette perte « d’intégrité », les coques (mémoires cellulaires) s’empileront et l’on verra apparaître une chronicité, avec des périodes de repos alternant avec des pics inflammatoires, obligeant le patient a réitéré son traitement par curetage et à faire une « maintenance » régulière.
Le champ informationnel des DENTS constitue un UNIVERS, permettant d’effectuer des points de RESTAURATION.
Sa syntonisation est un des paramètres permettant le retour à l’UNITÉ FONDAMENTALE, ouvrant l’individu à un autre possible plus harmonieux.